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Mémorial Ludger-Duvernay

Dévoilement 12 novembre à 11h

Madame, Monsieur,

Comme vous le savez, ce projet a été annoncé dans les médias  le 30 mai dernier. Une souscription publique avait été lancée pour la réalisation d’un buste en bronze à l’effigie de Ludger Duvernay, grand patriote, originaire de Verchères.

Le projet arrive à son terme.  Les membres du Comité du Mémorial Ludger-Duvernay sont heureux de vous inviter au dévoilement du buste en bronze pour lequel vous avez si généreusement contribué. 

Cette cérémonie se tiendra le dimanche 12 novembre prochain, à  11 h, en face de la Mairie de Verchères, située au 581, route Marie-Victorin, J0L 2R0. Un vin d’honneur y sera servi après le dévoilement.

Plusieurs personnalités seront présentes à cet évènement.  Nous serions honorés si vous pouviez assister à cette importante reconnaissance historique.

Dans l’espoir de vous y rencontrer, veuillez agréer, Madame, Monsieur l’expression de notre plus haute considération.

Benoît Roy

Président du Comité du Mémorial
Ludger-Duvernay à Verchères


Madame, Monsieur,

Pour honorer la mémoire du Patriote Ludger-Duvernay, dont cette année nous voulons souligner le 165e anniversaire de son décès et le 180e anniversaire des évènements de 1837, le Comité du Mémorial Ludger-Duvernay à Verchères, en collaboration avec la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, est heureux de vous annoncer le lancement d'une souscription publique pour la réalisation d'un buste en bronze à l'effigie de Ludger Duvernay. Le lieu de naissance de Ludger Duvernay est situé à Verchères.  Le buste en bronze, dont la conception a été confiée au sculpteur Jules Lasalle, sera installé à Verchères  en accord avec l'administration municipale. L'objectif de la souscription publique est de 30 000 $.

Par ce projet, nous voulons faire connaître un illustre Patriote de 1837 et ses réalisations. Nous espérons, avec votre aide, pouvoir procéder au dévoilement de ce buste, au cours de l'année 2017. La plupart des membres du Comité du Mémorial Ludger-Duvernay à Verchères ont déjà participé avec succès à la réalisation de plusieurs autres projets semblables au cours des dernières années. Mentionnons la statue en bronze de huit pieds de hauteur à l'effigie de Louis-Joseph Papineau à Saint-Denis-sur-Richelieu, le buste du Docteur Jean-Olivier Chénier à Saint-Eustache et les bustes en bronze de Louis Riel et de Marie-Anne Gaboury à Maskinongé.

Un don au Comité du Mémorial Ludger-Duvernay pour la réalisation du buste en bronze à Ludger Duvernay vous permettra d'inscrire votre nom dans le programme-souvenir qui sera publié lors de l'inauguration. Et pour les donateurs de plus de 1 000 $, le nom du donateur sera inscrit sur la plaque commémorative qui sera installée près du monument. . Tous les dons supérieurs à 100 $ seront éligibles à un reçu d'impôt émis par la Fondation Saint-Denis. Vous pouvez connaître les modalités pour faire un don en consultant la rubrique «Faire un don»  sur le site.

Participez dès maintenant à l'enrichissement de notre patrimoine collectif en contribuant à cette initiative historique.

Vive les Patriotes de 1837-1839,

Vive la Liberté,

Vive Ludger Duvernay !

Benoît Roy,
Président du Comité du Mémorial Ludger-Duvernay à Verchères


Biographie de Denis Monière

 

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Ludger Duvernay (1799-1852)

Éditeur, journaliste, politicien, Duvernay incarne, avant la lettre, le prototype de l’intellectuel qui défend la cause de la liberté de la presse et celle de son peuple. Son ambition était de rendre celui-ci meilleur en le dotant d’institutions qui assurent la diffusion des idées. Il considérait que l’éducation était la source de tous les progrès parce que le peuple était « la source de toute autorité légitime.», À cette fin, Duvernay  a fondé plusieurs journaux dont le plus célèbre, La Minerve,  fut l’organe du Parti patriote.  Il a aussi fondé une association patriotique « Aide-toi et le ciel t'aidera » qui deviendra la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, afin de promouvoir dans le peuple l'amour de l'indépendance. À partir de 1834, il organisera la fête nationale des Canadiens français pour affermir l'identité nationale.

Épris des valeurs démocratiques, Duvernay a cherché tout au long de sa vie à informer le peuple et à répandre le crédo libéral. Dans La Minerve, il rendait accessibles aux citoyens non seulement les débats de l’Assemblée législative et les prises de position des députés canadiens, mais il traitait aussi de l’actualité internationale et des luttes de libération nationale en Europe et en Amérique latine. Il publiait également les bonnes pages des livres d’auteurs comme Buffon, Say  ou La Mennais dont il édita  Les Paroles d’un croyant en 1836. Cette activité paralittéraire montre que les Canadiens étaient au diapason des grands débats intellectuels européens. Ce livre réclamait la liberté de conscience, la séparation de l’Église et  de l’État, la liberté de la presse et la liberté des peuples. Il fut mis à l’index par le Vatican et banni de l’enseignement dans les collèges classiques du Bas-Canada. Il publia aussi des auteurs canadiens dont un recueil de poésie et de chansons de Michel Bibaud. Duvernay aurait publié une douzaine d’ouvrages. Innovateur dans le monde des lettres , l’homme signa le premier contrat d’édition au Canada, le 6 juillet 1832,  pour publier un livre de 900 pages écrit par Henry Des Rivières Beaubien; Traité des lois civiles du Bas-Canada.

Homme de convictions, Duvernay s’est battu pour l’indépendance du Bas-Canada et n’a pas hésité à mettre en jeu sa carrière et son confort personnel pour vivre à la hauteur de ses idées. Il a été emprisonné à trois reprises, en 1827,  en 1832 et en 1836  pour avoir critiqué  le pouvoir du gouvernement colonial. Il avait  dénoncé dans les pages de son journal les atteintes à la liberté de la presse et il réclamait l’élection des membres du Conseil législatif. Il fut élu député en 1837 mais il fut contraint de s’exiler aux États-Unis  pour échapper à la répression militaire. Il y a connu la misère et le désespoir mais il est resté un fervent promoteur de la nation canadienne-française. À son retour d’exil en 1843, il relança avec succès La Minerve et refonda la Société Saint-Jean-Baptiste, plus convaincu que jamais que seules des institutions durables pouvaient préserver la nationalité. Sa devise était « Rendre le peuple meilleur » pour qu’il puisse se diriger lui-même.

Denis Monière

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2017  Mémorial Ludger-Duvernay